Nous ne pouvions pas reprendre le train sans l'avoir vue. Sans se perdre dans sa contemplation. Sans l'avoir humée. Non, il fallait impérativment que je la voie . Que je jouisse de ces instants suspendus comme ces mouettes, parfois si proches , parfois...
Lire la suiteCela s'est passé hier, à Ostende. La plus jeune de mes filles et moi, nous y étions. Nous voulions être là. Avant que le train ne s'arrête à Bruxelles-Midi, nous avons vu les gens amassés sur le quai. C'était impressionnant. Dans notre wagon, des personnes...
Lire la suiteMême si tu sens la fatigue, Même si le triomphe t'abandonne, Même si une erreur te fait mal, Même si une trahison te blesse, Même si une illusion s'éteint, Même si la douleur brûle tes yeux, Même si on ignore tes efforts, Même si l'ingratitude en est...
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Je ne pensais pas parler de lui maintenant. Mais j'aime l'imprévu quand il est source de découverte et d'émerveillement. Et comme j'ai cité Bobin hier dans ma réponse à Quichottine... L'image qui me vient est celle des cailloux, mot arrivé tout droit...
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La photo n'est pas très bonne, c'était encore avec l'ancien appareil. Mais l'occasion était trop belle : de l' Homme de La Mancha à Quichottine, il n' y a qu'un pas...
Lire la suiteJe m'en allais les poings dans mes poches crevées ; Mon paletot aussi devenait idéal ; J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ; Oh ! la ! la ! que d'amours splendides j'ai rêvées ! Mon unique culotte avait un large trou. - Petit-Poucet rêveur...
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Déception hier matin en apprenant que je ne faisais pas partie des finalistes du concours d'écriture Pierre Nothomb 2009. Parce que, écrire une lettre, je trouvais que c'était dans mes cordes. Parce que subsiste toujours quelque part l'espoir d'une gratification....
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Celui qui n'a pas reconnu que la vie est incessante métamorphose n'aura pas sa part du miracle. Christiane Singer
Lire la suiteEcrire, c'est d'abord ne pas être vu. Autant il me paraissait inconcevable, atroce , d'offrir mon visage, mon corps, ma voix, tout ce qui fait la singularité de ma personne, au regard de quiconque dans l'état de dévoration et d'abandon qui était le mien,...
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C'était le dernier train. Celui à ne pas manquer. Pas de rencontre comme celle é voquée par la narratrice du canapé rouge, personne qui ressemble à Igor . Juste une rose sur le fauteuil de l'autre côté de l'allée où j'étais assise. Oubli ? Abandon ? J'avais...
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