" Rien que du bonheur " avais-je écrit. Mais rien ne s'est passé comme je m'y attendais. Le bonheur parfois c'est comme un vêtement neuf. On espère le conserver longtemps mais à peine le porte t-on qu'il s'accroche malheureusement à un clou qui dépasse...
Lire la suiteDélivrer les sources, célébrer les silences, et leur ouvrir les ailes, crier la vie muette, timide, désarmée, ameuter les rêves, marcher dans le fil du jour, maintenir le coeur sur le cadran solaire, divulguer l'amitié, créer dans la torsion de l'être,...
Lire la suiteSemaine douce. Boostée par l'atelier du week-end dernier, je me sens merveilleusement bien. Enrichie. Lundi et mardi j'ai terminé le dernier exercice de l'atelier commencé sur place et à poursuivre chez soi. A faire par deux, via courriels. Avec des indices...
Lire la suiteDimanche, après l'atelier, j'ai été rejoindre ma fille de 19 ans au Conservatoire pour assister à un concert de l'Orchestre philharmonique. Par le biais de l'université où elle a cours, elle a des offres intéressantes pour assister à des spectacles à...
Lire la suiteJe peux, par contre, vous laisser découvrir ce petit exercice. Notre définition de la nouvelle et donc la mienne écrite dimanche après-midi : Une nouvelle, c'est quelque chose que je n'arrive pas à cerner. C'est un peu comme regarder la mer à l'horizon....
Lire la suiteDimanche j'étais trop fatiguée pour écrire quoi que ce soit - la journée a été longue, et hier soir quand j'ai voulu le faire, je n'ai pas pu pour cause de maintenance. A peine deux jours d'absence et c'est déjà presque mort. Si je passe un jour sans...
Lire la suiteVous ne pouvez pas imaginer combien je me sens vivante ! L'écriture m'élève ! Et baigner dans une atmosphère dédiée à l'écrit est une véritable jouissance. Et je tiens à vous remercier pour tous les commentaires trouvés ce matin à mon lever et ceux de...
Lire la suiteDemain et dimanche : atelier d'écriture. De 11 à 16h. Je suis un peu fébrile. Je m'en réjouis mais je ne peux me défaire d'une peur malgré tout. L'inconnu toujours. Même si je commence à avoir l'habitude de ce genre de rencontre. Mais il reste la crainte...
Lire la suiteLa quatrième de couverture commence par cet extrait de Michel Hannoun sur le mot "seul". Ensuite : "La vie moderne est marquée du sceau de la solitude. L'angoisse existentielle est palpable. Les malentendus, l'indifférence, le mensonge, la mort creusent...
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